Chimène

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Chimène

Message par Powaqa le Lun 8 Fév - 19:49

Fiche de personnage
   
Chimène
   

   Thème de personnage : https://www.youtube.com/watch?v=twepYLbAhNo

   


   
Etat civil
   


   Titre: Brave
   Prénom: Chimène
   Surnoms connus: La Corneille
   Race : Taurène
   Date de naissance: 20/10/-20 (56 ans)
   Lieu de naissance: Les Serres Rocheuses

   Guilde, date d'entrée: Al'shar Alahni, décembre 2016
   Poste, unité ou emploi dans sa guilde: Recrue

   


   
Caractéristiques physiques
   


   Taille: 2m33
   Poids: ~300 kg
   Gaucher/Droitier: Droitière
   Couleur de cheveux: Noir
   Couleur des yeux: Rouge
   Description, allure:

Aux premiers abords, Chimène paraît jeune mais déjà coutumière des batailles. Son pelage court, noir et brillant est entamé par de petites cicatrices qui laissent des zones claires aux endroits où le poil n'a pas pu repousser. Plutôt grande, sa silhouette en impose tant par la carrure que par sa façon pesante de se mouvoir.

De près, en levant un peu la tête, on peut la reconnaître à son museau court et aux marques blanches qui courent sur ce dernier. Souvent, un sourire espiègle se dessine sur ses lèvres et il lui arrive de tirer une moue rêveuse, caractéristique de sa personne. Ses yeux rouges et perçants, quant à eux, soulignent une nature curieuse, pétillante de défi au point qu'on la verrait aisément rentrer foncer au coeur de l'action.

Sa voix est lente, mais tirant sur les aigus. On s'imagine difficilement la voir crier et cela va de soi ; quand elle s'exprime, c'est le plus souvent au moyen de phrases courtes, sur un ton très assuré. Assez communicative, elle joint souvent les gestes aux paroles ce qui la rend facile à comprendre lorsqu'elle s'exprime dans des langues étrangères.

Bien équipée, elle porte le plus souvent une armure d'acier terne, protégeant particulièrement ses mains et les tibias. Son épaule est quant à elle protégée sur le côté droit par une épaisse spallière sur laquelle sont incrustées trois griffes de raptor menaçantes.

Toujours dans un souci de liberté de mouvement, ses armes se résument à une grande hache à tranchant unique, un bouclier de peau aux peintures de guerre sensées repousser les coups et une dague exotique aussi grande qu'une glaive à la pointe acérée. Il lui arrive parfois de porter un fusil tauren en bandoulière, auquel cas l'arme ressemble davantage à un mortier qu'à une carabine de chasse.

En contraste avec cet attirail de guerrière, elle possède un certains sens de l'élégance comme en témoignent ses accessoires ; deux nattes dépassent de ses cheveux en bataille, liées par des bandes de cuir jaune. A son coup pend une amulette d'ambre représentant un serpent des vents dont la lueur chaude indique qu'il s'agit d'un bijou enchanté. Plus étrange, ses poignets sont toujours protégés par de gros brassards en or fin, vraisemblement antique si l'on en juge les glyphes primitifs gravés sur ces derniers. En outre, elle porte depuis peu des dogtags sur lesquels est simplement gravé : "Corneille".

   Signes particuliers: Deux marques blanches de chaque côté du museau, la mâchoire plutôt courte, les cornes pointant vers le bas


   


   
Famille
   


   Parents: Elan (102) et Sana (89)
   Fratrie: Barn (50), Awan (43), Moki (40)
   Place du personnage dans la fratrie: Aînée
   Partenaire: /
   Descendance: /
   Autre membre de la famille: /
   Relation avec les différents membres de sa famille : Rupture des liens avec l'ensemble de la famille

   


   
Vie quotidienne, capacités et savoirs
   


   Passe-temps favoris : Soigner les kodos, dessiner des cartes
   Animaux de compagnie: /
   Demeure connue: /
   Emploi connu en-dehors de la Confrérie: Guide de caravane
   Domaines de prédilection: Gestion de caravanes, connaissance de Kalimdor et maniement des armes
   Langages connus: Taurahe, orc, ursine et bas commun

   Profession, capacités et pouvoirs: Guerrière

   


   
Relations
   


   Amis connus: Orom Lance-Marteau, Toern, Togu
   Appuis politiques, influences: Liée d'amitié au Clan Magram et aux Grumegueules
   Ennemis déclarés: /

   


   
Bref historique
   


"Mes frères disent que lorsque je suis née, deux aigles se sont envolés pour chasser par delà les montagnes. Je n'y vois pas de présage. Et c'est bien pour ça que moi aussi j'ai fini par quitter les terres de mon clan.

Oh, bien sûr, ça ne s'est pas passé en une saison. Comme toutes les autres braves, j'ai du apprendre à honorer la terre mère, trouver le chemin vers les plaines et affronter le grand kodo. Ma tribu était forte et nos chasseurs connaissaient mieux la montagne que quiconque. Cependant, nous ne vivions pas en paix, ça non. J'ai connu la faim et la peur de croiser des centaures au milieu de la nuit.

Mais après tout... hmm. Je dirais que les Serres Rocheuses me manquent.
J'ai trois frères auxquels je tiens beaucoup. Ensemble, on allait souvent grimper les falaises jusqu'à ce que le vent chasses les poussières. De là, on voyait tout ce qui se passait dans la vallée et même au delà ! Un jour, nous avons même vu le grand roc monter vers le soleil, nous étions tellement stupéfaits. Crois moi, entre aller se baigner sous les chutes et voir un oiseau grand comme un sapin, ca fait le même effet.

Parfois, nous allions même voir les grandes forêts au nord, un peu comme quand une souris se rapproche des sacs de maïs et détalle aussitôt en voyant le vautour plonger sur elle. Ooh oui, on évitait de trop s'approcher. Les anciens disaient toujours que les fantômes croquaient ceux qui venaient par là. Hmm... je n'ai jamais vu de fantôme là où je suis allée. Mais quand même... ces histoires, je ne les écoutais pas que d'une oreille.

En fait, nous vivions au rythme de ces histoires. Je peux te donner tous les noms de chaque pierre qu'il y a dans la vallée, ainsi que ceux des taurens qui les ont foulées. Avec le temps, je dirais que ça manquait un peu de drakes et de grands bateaux. Hmm... pour moi le monde s'arrêtait là où les montagnes ne voulaient plus poser leurs sabots. Forcément quand les orcs sont arrivés, j'ai compris que c'était loin d'être comme ça.

Parlons en d'ailleurs de ces orcs. Oh, ne te sens pas visé, mais j'ai cru qu'ils allaient faire tomber les pierres sur nos tête quand ils ont hurlé que des gros oiseaux avec des petits bonhommes à la peau rose allaient venir nous mettre des chaînes. Je me souviens les avoir regardé un long moment avant de leur répondre que les gros oiseaux étaient déjà partis vers le soleil.

Malheureusement, c'est eux qui avaient raison. Les oiseaux sont venus et ont brûlé nos tentes. Pour la première fois depuis longtemps, nous avons déterré la hache de guerre du père de mon père et puis... hmm... Nous sommes partis plus haut dans la montagne. Là bas, nous savions que les grandes wyvernes allaient nous aider à chasser les oiseaux. Curieusement, même les orcs leur ont demandé. Comme quoi, on avait tort de ne pas leur faire confiance.

Finalement, j'ai quand même du me battre avec eux contre les grands oiseaux. Il y avait tellement de monde dans les montagnes à ce moment là. Tellement de monde et de flammes... C'était comme si les esprits avaient envie eux aussi de participer à la grande chasse. Nos trophées furent très beaux ce jour là. D'ailleurs cette petite plume sur mon collier... non pas la rouge, la blanche ! Je l'ai ramassée alors même que les petits hommes rosent criaient en nous faisant des gestes étranges.

Je ne sais pas trop ce qu'ils voulaient dire par là, à l'époque je ne parlais pas le commun. Mais les orcs eux, ont très bien compris qu'il devaient tous les tuer. Alors on les a imité et on a pris les scalps des petits hommes roses. Hmmm... non, je n'ai plus de scalps de nain. Mais j'ai encore une amulette de soldat qui traîne dans ma hutte aux Pitons du Tonnerre.

Où j'en étais ? Oh oui, j'ai suivi les orcs jusqu'aux grandes forêts. Ils voulaient plus de bois pour leurs feux et leurs forges. L'un d'eux m'a même donné une hache, je crois qu'il voulait que je coupe du bois moi aussi. Mais en fait, on n'a pas fait que couper du bois. Les elfes violets et les fantômes sont vite arrivés pour nous empêcher d'aller plus loin. J'étais terrifiée.

Bientôt, une grande bataille eut lieu dans la forêt et le chef des orcs, Grom, s'en alla avec ses guerriers. Plus tard, j'ai compris ce qu'il était allé faire avec le sang de démon, mais en attendant, je suis partie rejoindre les autres orcs dans la plaine. Ceux là ne me croyaient pas trop quand je leur disait qu'il y avait des fantômes dans la forêt. Ca ne les a pas empêché de retourner là bas.

De mon côté je suis repartie dans les montagnes. Ma tribu était furieuse de me voir revenir si tard alors que la Grande Chasse allait avoir lieu. Mh. J'en ai été privée et crois moi, c'était une très grosse punition de ne pas participer à la Grande Chasse.

Les saisons ont passé ensuite. On voyait de plus en plus d'orcs venir dans les montagnes pour les creuser. C'est là que tout a commencé. Mon père et les anciens du village ne voulaient plus voir d'étrangers sur nos terres. Alors, quand ces derniers ont commencé à planter leurs tentes dans les Terres Sacrées, nous avons pris les armes.

C'est alors que des taurens des plaines arrivèrent pour nous demander de parler aux orcs. Pendant des jours et des nuits, mon père et les chefs discutèrent avec les orcs autour du calumet de la paix. Je me souviendrai toujours du regard qu'il m'a lancé lorsque je lui ai rappelé que sans les orcs nous n'aurions pas pu tuer tous les gros oiseaux.

Mh. Ce qui s'est passé ensuite... je préfère ne pas en parler.

Quelques saisons plus tard, moi et mon frère Barn, avons pris des sacs de grain, nos lances et ma hache pour quitter les montagnes. Sur notre route, nous avons vu de grandes ruines, peut être les mêmes que celle que j'avais vu dans la grande forêt. C'est alors que nous avons rencontré des gobelins. Ils semblaient beaucoup aimer les ruines, d'ailleurs l'un d'eux a tout fait exploser pour trouver un gros coffre.

Je n'avais jamais vu autant d'or et pierres précieuses de ma vie. Quand j'ai demandé au gobelin ce qu'il voulait faire avec ces trésors, il m'a répondu qu'il voulait les manger mais pas ici. Alors.. mh... moi qui ne comprenais pas trop, je l'ai accompagné jusque dans la grande plaine avec mon frère. Là bas, les centaures étaient partout et je crois que ma hache a failli s'émousser à force de devoir les combattre.

Oh, les Tarides étaient déjà dangereuses à l'époque. Bien que je n'avais jamais vu la mer, la plaine, .. la grande plaine sans montagnes m'a donné la même impression étrange en la voyant. Au bout d'un moment, dans un camp de taurens des plaines, nous avons appris que les orcs n'étaient pas restés dans les forêts et avaient construit leur campement vers l'est. Nous avons donc traversé la savane puis le grand désert rouge de Durotar pour arriver dans d'autres montagnes.

La chaleur et les animaux y étaient mauvais. Mais les orcs avaient survécu et bâtit leur grand campement dans les monts. Quand le gobelin nous laissa, moi et mon frère, dans cette grande cité, oui.. je parle d'Orgrimmar, nous ne savions plus vraiment quoi faire. C'est alors que mon frère, sans même un mot, me montra ma hache et celle que portaient les orcs. C'est donc à ce moment là que je me suis dirigé vers eux et qu'ils m'ont offert une hutte.

Quelques saisons s'écoulèrent et nous avions appris beaucoup de ces orcs qui voulaient à tout prix construire une grande... forteresse dans Durotar. N'ayant plus de tribu, nous avons fait partie de la leur. Bientôt, nous étions comme frères et soeurs. Et le grand désert rouge devint notre vallée. Mh. Tout ça ne s'est pas passé dans la paix. Un jour, les peaux roses attaquèrent les trolls dans de lointaines îles au sud.

C'est alors que tout le monde ou presque quitta le campement pour attaquer détruire celui des humains, loin, par delà la plaine. Traverser les marais ne fût pas très difficile avec nos amis trolls. En revanche, les humains avaient bâti leurs propres montagnes pour nous barrer la route. Ils appelaient ces montagnes remparts et leur campement Theramore. Grâce à la force des orcs, nous avons pu entrer dans la ville et affronter les humains.

J'ai perdu trois de mes meilleurs amis lors de cette bataille. Le prix du sang, de la paix. Tout ça n'avait rien d'une chasse et je l'ai compris à mes dépends. J'eu du mal à pardonner aux humains ce qu'ils ont fait. Pendant quelques temps encore, j'ai surveillé leur ville, découvert ce qu'ils étaient. Tous n'avaient pas une langue de serpent, mais trop songeaient déjà à repartir en guerre et cela, je ne le comprenait pas.

Par la suite, mon frère est retourné à Orgrimmar pour apprendre la voie de la forge. De mon côté, je voulais... surtout voyager. Les Tarides étaient belles, la mer immense. Je voulais toujours en voir plus. Et c'est dans un village des gobelins, Cabestan, que j'ai rencontré d'autres taurens, d'autres trolls, d'autres orcs et même d'autres humains qui partageaint cette vision.

Raconter mes aventures dans le sud prendrait un très long moment. Mh. Il y en a une, par contre, que j'aime beaucoup raconter.

Un jour, mes voyages m'emmenèrent sur la mer, puis vers une grande île que les gobelins appellent Tel'Abim. Oui, comme les bananes. Nous venions pour ça, les bananes sont bonne à manger mais aussi bonnes à échanger contre des armes. Oh, j'avais déjà beaucoup d'armes, mais des bananes, non. Un grand navire m'emmena à Tel'Abim. Ma première impression fût de me demander où étaient les bananes puisque les gobelins avaient construit une forteresse qui masquait le soleil.

Je le su assez rapidement. Derrière la grande fortesse, la grande porte de bois et les pièges tendus par par les gobelins, il y avait une immense jungle. La caravane que je suivais n'était pas très armée, toutefois, dans les chariots, il y avait beaucoup de petits pots en verre et de tuniques de toutes les couleurs. Après des jours de marche dans la brume et sous les arbres immenses, j'ai rencontré d'immenses singes.

Des singes, oui. Ils avaient la fourrure noire, comme moi. Mais il étaient plus grand encore. Oh. Et ils savaient parler. Le guide de la caravane leur a montré les pots et les vêtements. Et les singes lui ont donné des bananes. Amusant non ? Même les singes peuvent donner des choses quand on leur en offre. Oh pour le reste, nous sommes repartis chez les gobelins pour leur donner les bananes contre de l'or mais ça, c'est une autre histoire.



Comme tu le sais, la mort de Cairn aux mains de Garrosh fût un événement rude chez les taurens. Même moi, je regrettais que la Horde se mette à prendre les armes contre ses frères. Quand Vol'jin lui même décida de lutter contre les orcs, mon peuple l'a rejoint. C'est pour ça d'ailleurs que je suis revenue en Kalimdor. Il fallait en finir.

Durant la rebellion, j'ai rejoint les autres taurens à la Croisée et marché jusqu'Orgrimmar. J'en garde un très mauvais souvenir, comme toi j'imagine. Aux portes de la forteresse, je me souviens des corps empallés par les Kor'kron. Je me souviens aussi de ce qu'il y avait... derrière ces murs. Pendant longtemps j'ai cherché mon frère dans les ruines, alors que la hache n'avait toujours pas été enterrée.

Oh, je l'ai retrouvé, oui. Heureusement, il n'est pas mort mais je crois que quelque chose a changé au fond de lui. Quand il a regardé ma hache, il m'a murmuré que nous avions fait erreur. Mh... Il est reparti de son côté et je ne l'ai plus revu. Peut être est il retourné dans notre tribu si elle existe encore.

Je pense qu'on avait tous nos torts. On a sûrement tué des amis cette année là. Et au fond, je crois que la Horde ne sera plus jamais pareille à présent. Mais ce tabard, que tu vois là, je tiens à le garder tout de même. Parce que malgré ce que nous avons vécu, malgré la colère que nous avions contre les autres, nous formons une tribu. Et les frères d'une tribu doivent marcher, ensemble, dans la plaine."
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Guilde(s): Clan Noirsang

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